Éditorial - avril 2012

Le rapport d’activité de l’enssib pour 2011 est en ligne.
Difficile de décrire ce qui a fait la vie, à la fois agitée et lente, de l’École.
Agitée parce qu’il y a eu les groupes de travail pour préparer enssib 2012, la visite de collègues de l’EBSI, les premières réunions du comité de pilotage pour les travaux de rénovation de la bibliothèque, la réflexion sur les primes, la première année de la nouvelle formation des conservateurs, la première promotion de la nouvelle formation des bibliothécaires, le choix du logo pour enssib 2012, deux comités éditoriaux, trois séances du Conseil d’administration, deux séances du Conseil scientifique, le CTP, le CHS, un nouveau président pour le CS, un nouveau directeur des études, un nouveau directeur de la recherche (par intérim), le comité de pilotage pour la refonte du site web, l’élaboration de la liste des entrées pour l’abécédaire des bibliothèques (surprise !), le stand de l’enssib au congrès de l’ABF et au congrès de l’ADBU, la première biennale du numérique, le voyage à Montréal, une famille de chats réfugiée sous l’escalier, la première lettre de la recherche, les premières tablettes en expérimentation…
Lente, parce que, comme tous les ans, des cours ont été donnés, des séminaires organisés, des factures payées, des courriers affranchis, encore des cours, des stages de formation continue, des soutenances ont été tenues, 8 livres édités, des murs repeints, la pelouse tondue, des brèves rédigées, encore des cours, des livres prêtés à la bibliothèque, des conventions de stage signées, de nouvelles applications déployées, des réponses données aux questions posées à distance, toujours des cours, et des examens, et des jurys, et aussi quelques conférences, et les Rencontres Formist, et les Estivales, et les Rencontres Henri-Jean Martin. Et encore quelques cours pour faire bonne mesure.
Le rapport d’activité dit tout cela et ne dit rien de cela.
C’est la règle du jeu.

Anne-Marie Bertrand
Directrice de l'enssib