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Base des questions-réponses

Sous-thème : Politique documentaire


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Questions 1 à 5 sur 108
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Question numéro : 10762
Date de la demande : 19/05/2008
Date de la réponse : 21/05/2008
Nombre de consultation : 5399
Question :

Responsable de la gestion d'une bibliothèque publique communale en Belgique, je m'interroge sur la pertinence des acquisitions : un "bon" livre à acquérir est-il un livre qui comptabilisera beaucoup d'emprunts ? En effet, le choix des acquisitions se fait sur base des suggestions des lecteurs, des nouveaux titres des éditeurs relayés par la presse, des revues professionnelles... on peut donc parler d'ouvrages commerciaux. La place pour des oeuvres "d'auteurs" est mince, d'autant plus que nous savons que ces livres seront peu empruntés et qu'ils ne nous aideront pas à atteindre de "bons" chiffres à rendre en fin d'année dans le rapport d'activités qu'exige notre ministère. J'aimerais donc savoir quelles sont les pratiques des bibliothèques relatives aux acquisitions et quelle part elles accordent à des oeuvres qui "feront" peu de lecteurs. Pour poser la question autrement : à quoi bon développer un rayon poésie (par exemple) si l'on sait que les livres seront peu empruntés ? Les bibliothèques n'ont-elles pas dans leurs missions, celle de résistance au capitalisme ?