Volumétrie du travail de traitement intellectuel (indexation et condensation)

Question

Bonjour,

Je suis responsable du service traitement des documents dans un centre de documentation. Je voulais me renseigner sur les normes régissant le nombre de documents à traiter par jour par ressources (documentaliste).

merci

Réponse

Date de la réponse :  29/03/2019

En tant que chef de service d’un centre de documentation, vous souhaitez savoir s’il existe des normes qui régiraient le nombre de documents à traiter (condensation, indexation), par jour et par agent.

 

A notre connaissance, il n’existe pas de normes, d’indicateurs, en tout cas à l’échelle du territoire français et concernant le secteur public, concernant ce ratio. Il peut être difficile d’établir des ratios compte tenu de la diversité d’organisation de travail propre à chaque entité du secteur professionnel de la documentation/gestion d’information. De plus, cela dépendra également du niveau de spécialisation de l’entité.


Nous vous indiquons ces quelques éléments qui peuvent vous servir de pistes de réflexions :

  • Le travail de condensation qui consiste à produire un résumé du document, une fois celui-ci analysé, répond à différentes contingences : nombre d’indicateurs à remplir (titre, résumé, extrait, condensé), résumé plus ou moins long, plus ou moins approfondi, construit ou simple reproduction de celui de l’auteur ou de l’éditeur (en citant la source).
  • L’activité d’indexation, quant à elle, consiste en l’analyse du contenu du document à référencer et à le traduire en concepts-clés choisis dans un langage documentaire donné. Cette étape est primordiale car de ce travail d’indexation dépendra la qualité du système documentaire.

 

Cette problématique étant à mettre en relation avec le management de service, nous vous proposons ces ressources, non exhaustives, qui peuvent vous aider à penser et à organiser la charge de travail de vos collaborateurs :

 

Enfin, n’hésitez pas à interroger d’autres professionnels quant à leur pratique, par le biais de groupes formels ou informels locaux,  ou via le site de l’ADBS (Association des professionnels de l'information et de la documentation).