Description : Face à la « crise de la reproductibilité scientifique » souvent évoquée comme conséquence de la pression à publier beaucoup et vite, Sarah Cohen-Boulakia, professeure et bio-informaticienne à l’université Paris-Saclay, suggère d’inclure la reproductibilité de nos résultats comme critère d’évaluation, surtout dans les domaines bio-informatiques. Ayant déjà vécu la frustration de ne pas pouvoir utiliser des outils ou des données publiés (protocoles incompréhensibles et sans annotations, dépendances d’outils obsolètes, liens morts, etc.) même avant d’essayer de reproduire leurs résultats